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Non, Marcel Zamora ne briguera pas une 7e victoire. Après être devenu seul recordman de l'épreuve en 2017 (6 bouquets), l'Espagnol avait annoncé au micro que la 34e édition du Mythe était sa dernière participation. La place est donc libre pour inscrire son nom au palmarès et cette 35e édition paraît très ouverte.

Chez les hommes, les fidèles de l'épreuve sont présents. La victoire pourrait se jouer entre le Croate Andrej Vistica (2e l'année dernière, vainqueur en 2015 et 5e Ironman Lanzarote 2018), le Slovène Jaroslav Kovacic (3e l'année dernière), le Belge Timothy Van Houtem (4e en 2017) et l’Espagnol Victor Del Corral (5e en 2017) qui s'est hissé à quatre reprises sur la boîte sans pouvoir monter sur la plus haute marche (2e en 2012 et 2015, 3e en 2010 et 2011, vainqueur de l'Ironman de Nice 2016). Il faudra aussi garder un œil sur l'Américain Scott De Filippis, de retour en très bonne forme après avoir été embêté durant deux saisons par des blessures au dos et au pied. Scott a pris la 9e place de l'Ironman de Nice fin juin et la 5e du Longue Distance de l'Alpe d'Huez et est toujours l'auteur de très belles courses à pied.

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2e en 2017, Andrej Vistica pourra-t-il ajouter un deuxième bouquet après celui de 2015 ?

Côté Français, Romain Guillaume, licencié au club d’Embrun, sera la meilleure chance tricolore. Lui qui aime les compétitions s'est privé de course depuis l'Ironman de Nice qu'il a terminé en 4e position, soit 52 jours. Une éternité pour le Jurassien ! 2018 sera sa 2e participation après une première tentative en 2005 pour son premier triathlon longue distance alors qu'il n'avait que 20 ans (abandon au 32e km de course à pied après être sorti 4e de l'eau).

Une pièce aussi à mettre sur Étienne Diemunsch qui affectionne particulièrement cette épreuve dont il a pris la 6e place en 2016 (abandon sur crevaison en 2017). L'Auvergnat a pris cette année le 8e rang de l'Ironman de Nice dans un jour sans et la 4e de l’Ironman 70.3 de Barcelone.

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Etienne Diemunsch aime particulièrement le profil du parcours vélo.

Des anciens vainqueurs sont aussi présents : Hervé Faure, triple vainqueur (2006, 2007 et 2011) sera au départ, de même que le quintuple lauréat Yves Cordier (1987, 1988, 1994, 1998 et 1999) et le Néerlandais Jan Floris Koole (vainqueur 1996, 2e en 1997 et 1998).

L'année de Charlotte ?
Du côté des femmes, l’Australienne Carrie Lester (1re en 2016, 2e en 2017) veut retrouver sa couronne. Sa préparation est passée par l'Ironman de Nice (2e) et le Longue Distance de l'Alpe d'Huez (3e) il y a quinze jours. Nul doute que la compagne de Scott de Filippis sera à l'avant.

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Carrie Lester veut la victoire.

Elle devra surveiller l’Américaine Lisa Roberts (4e en 2017, 4e de l’Ironman de Nice et de Suisse 2018) et la locale de l'étape, la Française Charlotte Morel (2e en 2016 et 3e en 2017), qui ne vit presque que pour cette épreuve. Quatre fois 2e en 2010, 2011, 2012 et 2014, Isabelle Ferrer sera également de la partie de même que Juliette Benedicto.

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Charlotte Morel connaît les 2e et 3e marches du podium d'Embrun. Il ne reste plus que la 1re à gravir.

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Les départs auront lieu à 5h55 pour les femmes et 6h00 pour les hommes. Les athlètes devront avaler 3,8 km de natation dans le plan d’eau d’Embrun, 188 km à vélo avec le col de l’Izoard (2 361 m d'altitude) comme principale difficulté (3 600 m de dénivelé positif sur l'ensemble du parcours vélo) et enfin 42,1 km de course à pied à réaliser en trois boucles.

Triathlete sera sur place pour vous faire vivre l'événement.

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