Après avoir été champion automobile, acteur et commédien, Paul Belmondo se lance un nouveau défi : être un IRONMAN. Il prendra le départ de l’IRONMAN France Nice dimanche.

Paul, on te voit de plus en plus dans les parcs à vélo. D’où te vient le plaisir de pratiquer du triathlon ?

J’ai toujours été passionné par la compétition et le sport en lui-même. Lorsque je courais en F1 j’avais participé à un triathlon.

Tu es connu pour avoir couru les 24h du Mans, le Paris Dakar mais aussi en F1, continues-tu de piloter ?

J’ai arrêté les courses automobiles en 2006. Cependant, de temps en temps, par plaisir, je me remets au volant d’une voiture de course et il m’arrive de pratiquer parfois des courses historiques. Je suis également consultant sur le sport automobile pour Canal + sport et Eurosport.C’est d’ailleurs un véritable plaisir de me trouver sur la course du Mans ce weekend en temps que consultant.

Les descentes à vélo te donnent-elles des sensations de vitesses similaires à l’automobile ?

Les sensations en descentes vélo et automobiles sont vraiment différentes. Les trajectoires vélos sont plus proches de celles de la moto que de celles de l’automobile. Je me fais aussi plaisir en vélo, mais je pense que l’on prend plus de risque.

Comment fut ta préparation pour l’IRONMAN ? Comment se déroule une semaine type d’entrainement pour toi ?

J’ai suivi un programme établi par Jean Baptiste Wiroth de la WTS. Il est cependant très difficile de combiner boulot et entrainement, comme tout le monde je pense. L’entrainement vélo a été plus difficile surtout à Paris. J’ai participé au triathlon de Cannes en avril. Je devais participer à un stage fin mai mais malheureusement j’ai fais une chute en vélo et j’ai dû renoncer au stage et n’ai pas pu m’entrainer pendant une semaine. Cela a chamboulé mon plan d’entrainement un mois avant l’IRONMAN France Nice.

Sinon mon plan d’entrainement : m’entrainer quasi tout les jours en ce qui concerne la natation et la course à pied, le vélo au moins une fois par semaine et un jour de repos dans la semaine.

Quelles sont tes pensées à l’approche de l’événement ?

Le doute total, on ne sait pas trop où on va !!!!! Mais je pense que tout le monde ressent la même chose à quelques jours de la course. La météo peut être un problème, je la regarde toutes les semaines et j’ai vu que les températures sont très chaudes et la course peut en être plus fatigante. Mais j’ai envie d’y être même si j’aurais aimé avoir plus de temps d’entrainement. Je suis bon sur les 3 épreuves. Cependant, tout au long de l’épreuve je régresse. Sur un triathlon je suis plutôt bon sur la partie natation, sur la partie vélo la fatigue commence à se faire ressentir mais je continue et enfin sur la partie course à pied la fatigue est plus lourde.