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Photo : Christophe Guiard

Par Benoît Valque.www.trainingattitude.com Pour bien saisir l’intérêt de la récupération, il convient de procéder avec logique. Quel phénomène est à la base de la progression ? La surcompensation. Et qui conditionne cette dernière ? La récupération. La conclusion est sans appel : celle-ci est indispensable, avant un objectif bien sûr mais également après. Tour d’horizon de ce concept.

UN PEU DE THÉORIE

Gros plan sur le concept de la « récup’ » Elle prend plusieurs visages : - sur le plan physiologique, la récupération correspond à la reconstitution du glycogène musculaire - sur le plan musculaire, c’est l’obtention d’un relâchement, l’élimination du symptôme des « grosses cuisses », des déchets lactiques produits à l’effort voire des tensions, courbatures et contractures - enfin, la récupération s’exprime également au travers d’un versant psychologique. C’est surtout vrai sur « le Long » où les volumes d’entraînement sont souvent supérieurs.

La planification d’entraînement (à long terme c’est-à-dire à l’échelle de l’année comme à court terme c’est-à-dire à l’échelle de la semaine) pourrait se définir comme la bonne gestion de la charge d’entraînement c’est-à-dire : - de la fréquence des séances (nombre de séances dans chaque discipline) - du volume (durée des séances) - de l’intensité (contenus des séances) - et enfin de la récupération.

Vous retrouverez la suite de ce sujet dans le prochain numéro de Triathlete qui sera présent dès samedi dans votre kiosque préféré.