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Photo : Christophe Guiard

Par Benoît Valque. www.trainingattitude.com. Très répandu dans la préparation du spécialiste de trail ou encore de cross country, l’entraînement en côte n’a guère les faveurs du triathlète pour sa préparation en course à pied. La raison est simple : la course en côte ne répond pas, au premier abord, au principe de spécificité. Autrement dit elle ne reproduit pas les conditions de course. C’est vrai, pourtant l’entraînement en côte recèle d’intérêts (enlever un espace)…

Si une bonne préparation s’apparente à une sollicitation de toutes les filières énergétiques et met en jeu différentes qualités physiques, le travail en côte s’y prête parfaitement. Alors bien sûr toutes vos séances ne peuvent être réalisées en montée ! Les séances de VMA ou de récupération seront par exemple entreprises sur du plat. Mais quels seront les exercices que vous pourriez mettre en place ? Pour développer quelles filières ?

LA CÔTE, UN COCKTAIL DÉTONNANT !

Le travail en côte revêt deux avantages majeurs. Nous allons développer chacun d’entre eux.

Un renforcement musculaire spécifique

Le premier, très évident, est, bien entendu, le renforcement musculaire. De même qu’à vélo vous pouvez gravir les côtes sur un gros développement, à une faible cadence de pédalage pour renforcer principalement les quadriceps et les fessiers, le travail en côte en course à pied est particulièrement approprié pour le renforcement musculaire.

Vous retrouverez la suite de ce sujet dans le prochain numéro de Triathlete qui sera présent vendredi dans votre kiosque préféré.