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Double vice-champion du monde junior au début des années 2000, David Hauss a mis du temps à concrétiser les espoirs suscités en lui. Il a repris confiance l’an passé en terminant 20e de la WCS. Le Réunionnais a encore franchi un cap le 11 avril dernier en décrochant une remarquable 3e place à Sydney. Dans un entretien, le sociétaire du Lagardère Paris Racing explique les raisons de ce renouveau et livre ses ambitions pour le futur.

Triathlete : Tu viens de terminer 3e de la WCS de Sydney. Est-ce le meilleur résultat de ta carrière ?

David Hauss : Chez les juniors, j’avais décroché deux titres de vice-champion du monde en 2002 et 2003. C’est en revanche mon premier podium international en Élite. Avant ce résultat, mes meilleures performances étaient une 4e place en coupe du monde à Mooloolaba et une 6e place lors de la WCS de Londres l’an passé.

Justement revenons à l’année 2009. Comment analyses-tu à froid tes résultats ?

Lorsque j’ai démarré la précédente saison, je pointais à la 150e place au Ranking. Avec un tel classement, je n’envisageais pas de me retrouver au départ d’une WCS. Et puis, j’ai commencé l’année tambour battant avec une 4e place à Mooloolaba. Cette performance me permettant d’effectuer une remontée substantielle au classement, j’ai pu me retrouver dans les start-lists de WCS. Hormis la finale à Gold Coast, je suis satisfait de mes prestations dans cette compétition. Je suis parvenu à me glisser trois fois dans le Top 16, dont une 6e place. Ma 20e place au Ranking final me convenait parfaitement.

Comment expliques-tu ta soudaine progression sur cette première manche 2010 ?

Pour la 4e année consécutive, j’ai passé l’hiver sur mon île natale, la Réunion. Je suis arrivé plus tôt qu’à l’accoutumée, début novembre. Mon programme d’entraînement a été surtout axé sur la course à pied. Mon père, qui me coache, en a profité pour augmenter ma charge d’entraînement. Je tourne désormais entre 20 et 25 heures par semaine. Je m’entraîne seul, mais cela me convient plutôt bien.

Vous retrouverez la suite de cet interview dans le prochain numéro de Triathlete qui sera présent jeudi dans votre kiosque préféré.