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Photo : Christophe Guiard

Par Benoît Valque et François Perraguin. L’intérêt des enchaînements est aujourd’hui bien perçu pour la majorité d’entre vous. Mais savez-vous qu’il en existe plusieurs types ? Les enchaînements « indirects », « différés » et « immédiats » ? Quelles sont les différences entre ces notions ? Et leurs intérêts respectifs ? Débutants, spécialistes de Court ou de Long, ils restent, en tout cas, indispensables et indissociables de la performance. Pourquoi ? Comment les aborder ? Et surtout quand ? Petit tour d’horizon d’un facteur de performance de premier ordre.

L’intérêt des enchaînements est aujourd’hui bien perçu pour la majorité d’entre vous. Mais savez-vous qu’il en existe plusieurs types ? Les enchaînements « indirects », « différés » et « immédiats » ? Quelles sont les différences entre ces notions ? Et leurs intérêts respectifs ? Débutants, spécialistes de Court ou de Long, ils restent, en tout cas, indispensables et indissociables de la performance. Pourquoi ? Comment les aborder ? Et surtout quand ? Petit tour d’horizon d’un facteur de performance de premier ordre.

LA NOTION D’ENCHAÎNEMENT Par enchaînement, nous entendons : « la succession de deux séances d’entraînement liées par une même logique et espacées par un laps de temps plus ou moins important compris entre quelques secondes et 24 heures ». Dans le triple effort c’est très souvent le second enchaînement (vélo / course à pied) qui est mis en avant. En effet, d’une part parce que la natation a peu d’incidences sur la performance en cyclisme et en course à pied, d’autre part parce que l’enchaînement de ces deux dernières disciplines répond à des contraintes spécifiques d’ordre mécaniques et musculaires. Or, multiplier les enchaînements à l’entraînement vous permettra d’apporter une réponse à ces problématiques. Les meilleurs mondiaux ne courent-ils pas le 10 km en moins de 30’ sur un CD et le marathon en moins de 2h45 sur Ironman ? Il n’y a pas de secrets : dans le triathlon moderne il faut être capable d’afficher des performances pédestres proches de celles réalisées « à sec ». Et cela ne peut s’obtenir qu’en se préparant à cet enchaînement clef.

Vous retrouverez la suite de cet article dans le prochain numéro de Triathlete qui sera présent dans quelques jours dans votre kiosque préféré.