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Par Yann Caniou En ces heures hivernales, il est important de bien se sentir dans ses chaussures. Le développement technologique de celles-ci franchit chaque année de nouvelles étapes. Les marques présentent à chaque rentrée une multitude de concepts brevetés. Avant la présentation de la nouvelle collection, Triathlete vous propose de passer en revue différentes solutions technologiques concernant les systèmes d'amorti, de maintien du pied et d'adhérence des chaussures de course à pied.

Amorti

Le confort est un paramètre primordial à prendre en compte lors du choix de ses chaussures. Lorsque l'on court, le pied est soumis à différentes contraintes, frottements, échauffement, humidité, et aux chocs répétés de la foulée. Les fabricants de chaussures de course à pied ont mis au point différents systèmes permettant d'amortir ces chocs, sans pour autant dégrader la stabilité et le dynamisme de la chaussure. Originellement intégrés dans la semelle au niveau du talon, les systèmes d'amortis se retrouvent également positionnés sous l'avant du pied.

Parmi ces technologies, on retrouve en première position les mousses de polyuréthane (Adidas, Kalenji, Reebok, Saucony, Scott). Si chaque fabricant dispose de sa propre recette et de son propre nom commercial, le principe reste le même : la mousse absorbe une partie de l'onde de choc du pied sur le sol, mais n'en restitue qu'une faible partie. La mousse peut être substituée par un fluide, que ce soit de l'air (Nike) ou du gel (Asics, Brooks). Le fluide est emprisonné dans une capsule circulaire ou multicellulaire. Dans ce cas, on joue sur les propriétés mécaniques de déplacement des fluides pour dissiper une partie de l'énergie du choc. Si ces modèles sont appréciables pour leur souplesse, peu d'énergie est restituée.   Vous retrouverez la suite de cet article dans le prochain numéro de Triathlete qui sera présent jeudi dans votre kiosque préféré.