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Photo : Christophe Guiard

Sixième de la série championnat du monde, Laurent Vidal a été de loin le meilleur Français cette année. Quelle analyse fait-il de sa saison ? À quoi doit-il sa progression ? Quels seront ses objectifs en 2010 ? Se sent-il capable un jour de rivaliser avec Alistair Browlee et Javier Gomez ? Le sociétaire du Lagardère Paris Racing, qui aura bientôt 26 ans, répond à toutes ces questions dans un long entretien.

Triathlete : Heureux d'en avoir fini avec ta saison ? Combien de temps va durer ta coupure ? Où la passeras-tu ?

Laurent Vidal : Avant la finale de la série championnat du monde à Gold Coast, je ne me sentais pas trop fatigué. J’envisageais même de tenter ma chance sur un Ironman 70.3. Par contre après la course, je me sentais tout mou. Je n’avais plus envie de m’entraîner. L'enjeu était retombé et je me suis rendu compte que j’avais accumulé trop de fatigue. Comme il me restait encore quelques compétitions (La Baule, Coupe de France des clubs), je ne pouvais pas totalement décompresser. J’ai coupé juste après Gruissan. J’en ai profité pour partir quelques jours en vacances à Milan, puis à Paris, avec ma compagne Andrea Hewitt. J’ai recommencé à courir la semaine qui précédait le marathon de New York. J’avais promis à mon frère de lui servir de lièvre pour passer sous les 3 heures (ndlr : Laurent a réalisé un chrono 2h58’19 et son frère Arnaud qui a un peu craqué sur la fin 3h19’59). Ma réelle reprise ne s’est effectuée que le 16 novembre. Je m’entraîne pour l’instant entre ma ville de Sète et le Pôle de Montpellier. Comme l’an passé, je m’envolerai fin décembre en Nouvelle-Zélande pour y passer l’hiver.

Vous retrouverez la suite de cet entretien dans le prochain numéro de Triathlete, dès demain dans votre kiosque préféré.