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« La récupération fait partie de l’entraînement ». Un adage connu et pourtant, alors que l’été pointe le bout de son nez, toutes les raisons sont bonnes pour l’occulter : un calendrier de compétition souvent très riche, une météo propice au vélo et aux belles semaines d’entraînement. Mais gare au surentraînement !

Les symptômes

Le surentraînement est un phénomène qui reste rare mais ses conséquences sont souvent dramatiques. En effet, il impose un repos complet de plusieurs semaines voire plusieurs mois. Comment l’identifier ?

Les premiers signes sont purement « sportifs » :

  • - baisse des performances
  • - incapacité à monter en intensité (sur les plans musculaire, respiratoire et cardiaque)
  • - baisse de la motivation pour l’entraînement, jusqu’au rejet de la pratique
  • - fatigue très précoce à l’effort
  • - difficultés à récupérer après une séance.

D’autres signes, tout aussi alarmants, doivent soulever une inquiétude :

  • - modification du comportement alimentaire (dans les deux sens)
  • - troubles du sommeil
  • - troubles de l’humeur, irritabilité
  • - troubles de la libido
  • - fatigue générale
  • - douleurs musculaires fréquentes (jambes lourdes)
  • - maux de gorges fréquents
  • - baisse du moral
  • - carences profondes

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