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Photo: Christophe Guiard

Le froid et l’humidité sont les deux paramètres environnementaux qui distinguent l’entraînement hivernal de l’entraînement estival. L’alimentation du triathlète est donc en partie influencée par ces deux éléments. En partie seulement, car les exigences nutritionnelles sont sensiblement identiques d’une saison à l’autre, tant en termes d’apport énergétique (avant, pendant ou après l’effort) que d’équilibre entre les familles de nutriments.

La problématique hivernale

De nos jours, rares sont les disciplines où il faut véritablement lutter contre le froid. À moins de ne pas être vêtu de manière adaptée, la probabilité de souffrir du froid lors d’un entraînement triathlon se limite à la pratique du vélo ou de la course à pied. Pour un triathlète qui s’entraîne dans des conditions froides et humides, les longues séances sont donc le seul moment critique. Dans ce cas de figure, il est recommandé de consommer une boisson tiède, d’une part pour contribuer à réchauffer l’organisme, et d’autre part, pour maintenir un fonctionnement digestif optimal. Concernant ce dernier point, il est important de noter que les viscères sont particulièrement sensibles en situation d’effort intense du fait de l’ischémie (forte diminution du flux sanguin dans les tissus). En pratique, l’utilisation d’un dispositif isotherme doit permettre de consommer une boisson énergétique tiède (15-20°C) riche en glucides (50 à 80 g/h d’effort).

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