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photo d'archives : Christophe Guiard
Reims en octobre, Nice ou la Rochelle en novembre. Pour ne citer que les plus connus, les marathons sont légion en cette fin d’année. C’est le moment rêvé pour sauter le pas et terminer la saison en beauté… Cette aventure peut aussi vous permettre de franchir un cap en course à pied.

Une question de planification
Placer un marathon en fin de saison recèle deux avantages. La période de récupération qu’il faudra nécessairement observer après l’épreuve coïncide pour les triathlètes à l’intersaison. Si vous vous accordez quatre semaines de relâche, ce sont les mois de novembre et/ou de décembre qui seront mis à profit pour récupérer. C’est toujours mieux que mai et juin !

Par ailleurs, les triathlons étant maintenant derrière vous, vous pouvez vous consacrer à 100 % à votre préparation marathon, sans arrières pensées. Vous n’aurez pas à jongler entre la nécessité d’accumuler les kilomètres en course à pied et l'obligation de maintenir les acquis en natation et à vélo.

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