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C'est à Isabelle Gautheron que revenait le dernier mot pour la sélection olympique. La DTN s'explique sur les choix des différents athlètes.

Triathlete : la sélection a-t-elle été difficile à établir ?
Isabelle Gautheron : Ce genre de décision est difficile à prendre. C'est toujours compliqué et difficile de savoir qu'on va faire de la peine. Quand on l'a vécu, on le comprend d'autant mieux. Je l'ai vécu personnellement à deux reprises. J'ai eu la joie d'être retenue aux Jeux de Séoul (1988) et la douleur d'être écartée pour ceux de Los Angeles (route) et de Barcelone (1992). C'est pourquoi il faut être le plus objectif possible dans son choix. En revanche, le sélectionneur n'a pas à se justifier car il agit pour le bien de l'équipe de France.
Reste qu'un choix a toujours une ou plusieurs explications.
Dans notre cas, l'explication est simple : on a pris les trois meilleurs. Lorsqu'on met tous les éléments dans une machine, on a beau la retourner dans tous les sens, on obtient cette sélection.

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