Il a découvert cette discipline fin mai sur l’épreuve de Sardaigne qui comptait pour les championnats d’Europe. A cette occasion, le pensionnaire de Sartrouville est monté sur la deuxième marche du podium. Depuis, dès que son calendrier lui permet, il s’aligne sur les épreuves. Il sera au départ de la manche de Titisee demain en Allemagne.franky_batelier.jpg

Triathlète : Qu’est-ce qui t’a séduit dans le Xterra ?
Franky Batelier : J’ai l’impression de revenir aux ambiances de mes débuts en triathlon à l’époque notamment du « no drafting ». Sur le Xterra c’est vraiment un effort solitaire, il faut gérer son effort car c’est vraiment une course de longue haleine. Et puis, même si le vélo permet de faire de gros écarts, rien n’est jamais perdu car le trail peut se révéler technique et d’autre part, nous ne sommes jamais à l’abri d’une défaillance. C’est une gestion de l’effort vraiment très particulière.

Triathlète : Mais le VTT peut se révéler dangereux surtout quand on mène également de front une saison de triathlon notamment en Grand Prix...
Franky Batelier : C’est clair que j’essaie de prendre le moins de risques possibles car aujourd’hui je compte parmi le cinq majeur de l’équipe de Grand Prix de mon club. D’ailleurs, demain, je serai à Titisee en Allemagne pour le Xterra puis dimanche au départ du triathlon de Sartrouville. La fin de saison sera ensuite consacrée au club et à l'armée (Jeux Mondiaux) avant la grande finale du Xterra à Maui. Je n’ai aucune prétention sur cette épreuve, juste l’envie de bien faire et de me frotter aux meilleurs mondiaux dans la discipline.

Nicolas Lebrun (Digne) est également engagé sur le Xterra de Titisee (Forêt Noire) « sans prétention mais pour engranger des points pour le Global Tour ».