Deux fois 8e en Coupe du Monde, Laurent Vidal est, après Frédéric Belaubre, le meilleur Français cette saison en Coupe du Monde. Le sociétaire du Racing est devenu une pièce essentielle de la préparation olympique. Comment explique-t-il sa montée en puissance ? Réponse avec un athlète qui ne manie pas la langue de bois.
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Triathlete : Tu finis 6e de l’Euro. Que penses-tu de ta performance ?
Laurent Vidal : Franchement, je ne suis pas loin du podium. Il m’a manqué de maturité dans le final. À 200 mètres de l’arrivée, j’étais encore dans le coup pour la médaille de bronze. C’est dommage. Cela ne se joue pas à grand-chose. J’ai donné mon maximum. Je suis encore espoir. Ce résultat est encourageant pour la suite. Des championnats d’Europe, j’aurais encore l’occasion d’en disputer.
Comment s’est déroulé ta course ?
En natation, je suis parti depuis le milieu du ponton. Au passage de la première bouée, j’étais assez bien placé. Je sors de l’eau à environ 25’’ de la tête. J’ai pu prendre le bon peloton. À vélo, cela roulait par à-coups. C’était assez stratégique. Il fallait bien se placer. En raison de la pluie, c’était super dangereux. Quand je pouvais, je me mettais devant. À pied, c’est parti très vite. Cela ne m’a pas gêné. Quand Gomez a accéléré une première fois après 3 km, j’étais bien. Moi-même, je pouvais accélérer. Mais je n’ai pas voulu provoquer tous ces super coureurs à pied qui étaient autour de moi. Ensuite, c’est devenu plus dur. Vers le 8e km, j’ai tenté ma chance mais je me suis fait contrer. Cela faisaitt 2,5 km que je m’accrochais.

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