(de notre envoyé spécial). C’est dans l’après-midi, entre 16 h et 20 h, que les athlètes du Mondial LD ont déposé leur vélo dans le parc. Cette étape lance la course. Encore quelques heures et les concurrents s’élanceront pour leur jour de gloire.
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En milieu d’après-midi, la pluie avait cessé après être tombée assez souvent depuis le matin. Il était temps pour les participants de déposer leur matériel, dans un parc long d’environ 300 m. Bordé par l’étang du Ter où se déroulera la natation et des pavillons blancs au toit d’ardoises, le parc déroule son immense moquette bleue entre les rangées de vélos. La première partie n’est faite que de goudron. Ensuite, le parc s’élargit pour offrir aux athlètes de la pelouse.
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L’ambiance est bon enfant. Dans chaque coin, on entend les concurrents converser en anglais. Les Britanniques et les Américains se sont effet déplacés en masse, affichant à l’occasion un matériel high-tech. Alors que les élites n’ont pas opté pour les roues lenticulaires, les groupes d’âge étrangers n’hésitent pas à sortir les roues pleines. A priori, ils ne craignent pas le vent qui souffle régulièrement au bord de mer.
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Alors que les pros français déboulent dans le parc (nos photos avec Patrick Vernay et les quatre femmes sélectionnées), l’heure avance. Il est déjà plus de 18 h. Beaucoup d’athlètes sont déjà passés et sont vite rentrés chez eux, pour le plus grand désarroi des exposants qui, dans l’après-midi, n’ont déjà pas vu grand monde. 20 h. Il est temps de fermer le parc. Place à la course.